Pourquoi investir dans Simplebim pour industrialiser la production des quantitatifs BIM ?
Dans de nombreux cabinets d’économie de la construction, bureaux d’études et agences d’architecture, la production des quantitatifs reste encore largement basée sur une méthodologie traditionnelle : plans 2D, métrés manuels, ressaisies successives et consolidation manuelle des données dans les DPGF.
Si cette organisation reste encore répandue, elle atteint aujourd’hui ses limites face à l’accélération des délais projets, à la complexification des maquettes numériques et aux exigences croissantes des marchés BIM.
L’exploitation des fichiers IFC associée à des solutions comme Simplebim permet désormais de transformer profondément la manière de produire les quantitatifs et les estimations économiques.
Les limites du processus quantitatif “classique”
Dans une méthodologie conventionnelle, la production quantitative repose souvent sur :
- l’analyse des plans 2D,
- des descriptifs séparés,
- des métrés réalisés manuellement,
- des ressaisies répétitives dans les tableaux économiques.
Cette organisation entraîne plusieurs difficultés majeures.
Des délais de production très importants
Sur une opération standard, la phase quantitative peut facilement mobiliser plusieurs semaines de travail.
Le temps est principalement absorbé par :
- l’analyse des plans,
- la vérification des surfaces et quantités,
- les consolidations manuelles,
- les mises à jour successives lors des modifications de projet.
Entre la phase PRO et la production du DCE, les équipes travaillent souvent sous forte pression pour respecter les délais de remise.
Une faible rentabilité opérationnelle
Le problème principal n’est pas uniquement technique : il est économique.
Le temps consacré :
- aux métrés,
- aux vérifications,
- aux ressaisies,
- aux corrections d’écarts,
- aux consolidations de données,
est rarement valorisé à hauteur de l’effort réel dans les honoraires.
Résultat :
- une activité chronophage,
- difficilement scalable,
- avec une marge souvent limitée.
Un risque d’erreur élevé
Les méthodes classiques augmentent mécaniquement :
- les oublis de quantités,
- les incohérences entre plans et DPGF,
- les écarts entre descriptifs et métrés,
- les difficultés à intégrer rapidement les modifications projet.
Plus les opérations deviennent complexes, plus ces risques augmentent.
L’approche IFC + Simplebim : passer à une logique de production industrielle
L’approche BIM ne consiste pas simplement à “extraire des quantités”.
La véritable valeur réside dans la capacité à rendre la maquette IFC exploitable économiquement de manière fiable, reproductible et automatisable.
C’est précisément le rôle de Simplebim.
Le rôle stratégique de Simplebim
Simplebim permet de transformer une maquette IFC “graphique” en maquette réellement “quantifiable”.
Le logiciel agit comme un moteur de :
- normalisation IFC,
- reclassification des objets,
- structuration économique,
- regroupement intelligent des éléments,
- préparation automatisée des extractions quantitatives.
Cette étape est fondamentale.
Sans structuration IFC, une maquette reste souvent difficilement exploitable pour une production quantitative fiable.
Avec une méthodologie adaptée, la maquette devient un véritable système de données économiques.
Des gains de temps immédiatement mesurables
Avant optimisation, un processus BIM classique nécessite encore plusieurs jours de préparation et de traitement.
En moyenne :
- préparation de la maquette : 2 à 3 jours,
- production quantitative : environ 3 jours.
Soit un total de 5 à 6 jours de travail.
Avec une méthodologie structurée autour de Simplebim :
- les regroupements deviennent automatisés,
- les classifications sont standardisées,
- les workflows deviennent reproductibles,
- les extractions quantitatives sont fortement accélérées.
Le résultat est une réduction massive du temps de préparation et de production.
Un avantage concurrentiel majeur sur les délais DCE
Le délai de traitement standard d’un contrôle technique est souvent de l’ordre de 15 jours.
Avec une méthodologie IFC optimisée, il devient possible :
- de produire les quantitatifs dans cette fenêtre,
- voire de livrer certains dossiers en environ une semaine.
Cette capacité devient extrêmement différenciante face aux structures qui restent dépendantes d’une production 2D traditionnelle.
Aujourd’hui, la rapidité de production devient un avantage concurrentiel aussi important que la compétence technique elle-même.
Pourquoi la formation est indispensable
La valeur ne repose pas uniquement sur le logiciel.
Le véritable gain provient de la méthodologie mise en œuvre :
- logique de structuration,
- normalisation IFC,
- stratégies de regroupement,
- codification,
- automatisation des workflows.
Sans accompagnement :
- le logiciel reste un outil.
Avec une formation adaptée :
- il devient un véritable système de production.
C’est précisément cette montée en compétence qui permet de transformer durablement l’organisation interne des équipes.
Un retour sur investissement très rapide
L’investissement dans une licence et une formation Simplebim peut être amorti extrêmement rapidement.
Quelques jours économisés par opération suffisent généralement à couvrir :
- le coût de la licence,
- le coût de la formation,
- puis à générer une amélioration durable de la rentabilité.
Et surtout :
- sans baisse de qualité,
- avec une meilleure reproductibilité,
- et une réduction importante des risques d’erreur.
Une nouvelle manière de produire les quantitatifs BIM
L’enjeu n’est plus simplement de “faire des métrés plus vite”.
L’objectif est de :
- standardiser la production,
- sécuriser les données,
- industrialiser les workflows,
- améliorer les marges,
- et répondre à des délais que les méthodes classiques absorbent difficilement.
L’investissement dans Simplebim et dans la formation associée doit être vu comme :
- un levier de productivité,
- un outil de standardisation,
- un accélérateur de rentabilité,
- et un véritable avantage concurrentiel sur les marchés BIM.
Pour des structures souhaitant moderniser leur production DCE et gagner en efficacité opérationnelle, la méthodologie IFC structurée représente aujourd’hui une évolution stratégique incontournable.


